
Après l’île tropicale, un peu de culture.
En route pour Malacca, le passé colonial de la Malaisie.
Située au sud de la Malaisie occidentale (la Malaisie est divisée en deux îles, l’autre étant Bornéo), cette ville a un passé plutôt mouvementé. En effet, vu sa situation géographique inespérée pour le commerce maritime, les européens se sont bien battus pour son contrôle.

Dès le 15e siècle, les portugais débarquèrent. Ce fut ensuite le tour des hollandais, puis des anglais, le nouvel arrivant chassant toujours le précédent. Aujourd’hui, la ville compte 50 % de malais, une ancienne présence européenne visible sur chaque façade du centre ville… et 40 % de chinois… tiens dont !

Nous commençons la visite par le centre ville… on pourrait aussi bien être en Europe ! Un style colonial indéniable, et cette couleur que l’on peut vaguement qualifier de « rouge », présente sur tous les bâtiments : l’église Christ Church et l’hôtel de ville, « Stadthuys » en hollandais. Cette couleur était apparemment la « marque » hollandaise, conservée même 2 siècles après leur départ.
De l’autre côté de la rivière, après le pont, la partie chinoise de la ville: temples chinois, boutiques de souvenirs de mauvaises qualités made in china, et agitation dans la rue, avec des groupes de touristes pressés… pas de doute, c’est bien le quartier chinois.

L’avantage d’être en période de Nouvel an chinois, ce sont ces lanternes rouges qui éclairent et égayent les rues… l’inconvénient, car il y a toujours un « mais » avec la Chine, ce sont les pétards que les habitants font résonner toute la nuit… pour notre plus grand bonheur…
Et la touche Disco de cette ville, et bien ce sont ce que j’appellerais les « pousse-pousse taxis disco night », des tricycles pas comme les autres surmontés d’une banquette à deux places… mais il faut les voir, jaunes et ornés de toute part de fleurs dignes d’un cortège mortuaire… et clou du spectacle, équipé d’une sono laissant échapper hyper fort le son de vieux tubes dance de mauvaise qualité… incroyable mais vrai !
